CAC40 maintient facilement les 8 000 points malgré l’absence d’impact des NFP.

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marchés européens à la publication du NFP américain a été mitigée. Si l’on observe une légère hausse sur Wall Street, la Bourse de Paris reste fortement en baisse, avec 38 des 40 actions du CAC40 dans le rouge. Les volumes de transactions sont également très faibles, s’élevant à seulement 1,5 milliard d’euros.

Parmi les rares valeurs à tirer leur épingle du jeu, on retrouve Carrefour, en hausse de 0,6%, et Téléservices, en progression de 1,4%. En revanche, Eurofins a chuté de -4,7%, Bouygues de -3% et LVMH de -2,8%, cassant ainsi le niveau de support de 800 euros.

La publication du rapport mensuel du Département du Travail américain était très attendue, mais s’est finalement révélée être un “non-événement”. En effet, l’économie américaine a créé plus d’emplois que prévu en mars, avec 303 000 emplois non agricoles créés, contre un consensus de 200 000. Le taux de chômage est également en baisse, passant à 3,8% en mars.

La hausse des salaires horaires moyens, un indicateur suivi de près par les investisseurs, s’est accélérée à +0,3% en mars. Cependant, son augmentation annuelle a légèrement ralenti à 4,1%, contre 4,3% le mois précédent.

Malgré ces chiffres encourageants, les analystes d’Oddo BHF estiment que les signaux du marché du travail ne sont pas suffisants pour compenser les surprises haussières sur l’inflation, ce qui explique le maintien du statu quo de la Fed.

Cette réaction contrastée des marchés européens souligne une fois de plus la volatilité et l’incertitude qui règnent actuellement sur les places financières mondiales. Les investisseurs restent attentifs à toute nouvelle information économique ou géopolitique qui pourrait influencer les décisions de trading dans les prochains jours.


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Questions les plus fréquemment posées sur cette actualité.

Quel impact la publication du NFP américain a-t-elle eu sur la Bourse de Paris ?

La publication du NFP américain peut avoir un impact sur la Bourse de Paris en fonction de la façon dont les investisseurs interprètent les données. Si le rapport sur l’emploi américain est positif et montre une croissance plus forte que prévu, cela peut être perçu comme un signe de bonne santé de l’économie américaine et entraîner une hausse des marchés boursiers mondiaux, y compris la Bourse de Paris. En revanche, si les chiffres sont décevants, cela peut provoquer une baisse des marchés boursiers.

Il est important de noter que de nombreux autres facteurs peuvent également influencer la Bourse de Paris, tels que les nouvelles économiques et politiques internationales, les résultats des entreprises, les fluctuations des taux de change, etc. Il est donc essentiel de prendre en compte l’ensemble de ces éléments pour comprendre pleinement l’impact de la publication du NFP américain sur la Bourse de Paris.

Quels ont été les principaux mouvements des actions du CAC40 suite à la publication du NFP américain ?

Les principaux mouvements des actions du CAC40 suite à la publication du NFP américain peuvent varier en fonction de plusieurs facteurs tels que le contenu du rapport, les attentes du marché, les réactions des investisseurs, etc. Cependant, en général, une publication positive du NFP américain (c’est-à-dire un nombre d’emplois créés plus élevé que prévu) peut entraîner une hausse des actions du CAC40, car cela peut indiquer une économie américaine plus forte, ce qui est généralement bénéfique pour les marchés mondiaux. À l’inverse, une publication négative du NFP américain (c’est-à-dire un nombre d’emplois créés plus faible que prévu) peut entraîner une baisse des actions du CAC40, car cela peut indiquer des problèmes économiques aux États-Unis, qui peuvent avoir un impact sur l’économie mondiale.

Quelles sont les conséquences de la création de 303 000 emplois non agricoles aux États-Unis en mars ?

La création de 303 000 emplois non agricoles aux États-Unis en mars peut avoir plusieurs conséquences, notamment :

1. Réduction du taux de chômage : Avec la création de nouveaux emplois, le taux de chômage devrait baisser, ce qui est une bonne nouvelle pour l’économie et les travailleurs.

2. Augmentation de la consommation : Les personnes nouvellement employées auront un revenu supplémentaire à dépenser, ce qui pourrait stimuler la consommation et soutenir la croissance économique.

3. Amélioration du sentiment des consommateurs et des investisseurs : La création d’emplois peut renforcer la confiance des consommateurs et des investisseurs dans l’économie, ce qui peut avoir un impact positif sur les marchés financiers.

4. Pression sur les salaires : Avec une demande croissante de main-d’œuvre, les entreprises pourraient être amenées à augmenter les salaires pour attirer et retenir les talents, ce qui pourrait entraîner une pression à la hausse sur les salaires.

5. Impact sur la politique monétaire : La Réserve fédérale américaine pourrait être amenée à revoir sa politique monétaire en fonction des données du marché du travail, ce qui pourrait avoir des répercussions sur les taux d’intérêt et d’autres politiques économiques.

En résumé, la création de 303 000 emplois non agricoles aux États-Unis en mars est généralement considérée comme une bonne nouvelle pour l’économie, mais il est important de surveiller de près les tendances du marché du travail et d’évaluer les implications à long terme de cette croissance de l’emploi.

Comment les marchés des actions et des obligations ont-ils réagi à la hausse des salaires horaires moyens en mars ?

En général, une hausse des salaires horaires moyens est perçue comme une bonne nouvelle pour l’économie, car elle signifie une augmentation du pouvoir d’achat des consommateurs. Cela peut entraîner une augmentation de la demande de biens et services, ce qui peut être bénéfique pour les entreprises et donc pour les marchés des actions.

Cependant, une augmentation des salaires peut également être perçue comme une pression sur les marges bénéficiaires des entreprises, ce qui peut être négatif pour les marchés des actions à court terme.

En ce qui concerne les marchés des obligations, une hausse des salaires horaires moyens peut entraîner une augmentation de l’inflation, ce qui peut pousser les taux d’intérêt à la hausse. Cela peut être négatif pour les obligations existantes, car les investisseurs pourraient préférer des obligations offrant des rendements plus élevés.

En résumé, la réaction des marchés des actions et des obligations à la hausse des salaires horaires moyens en mars dépendra de divers facteurs, tels que l’impact sur les entreprises et l’inflation. Il est donc difficile de prédire avec certitude comment les marchés réagiront dans une telle situation.

Personnes citées

Personnes physiques ou morales citées dans cette actualité.

  • Carrefour: Grande surface en hausse de 0,6% sur le marché européen.
  • Téléservices: Entreprise en progression de 1,4% sur le marché européen.
  • Eurofins: Entreprise en baisse de -4,7% sur le marché européen.
  • Bouygues: Entreprise en baisse de -3% sur le marché européen.
  • LVMH: Entreprise en baisse de -2,8% sur le marché européen.
  • Oddo BHF: Cabinet d’analystes estimant que les signaux du marché du travail ne sont pas suffisants pour compenser les surprises haussières sur l’inflation.

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