Le CAC40 commence la semaine sur une bonne note et se rapproche de son plus haut historique.

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La Bourse de Paris a clôturé la première journée de la semaine en hausse de 0,33%, à 7551 points, soutenue par les performances de Publicis, Sanofi et Worldline. Cette progression s’inscrit dans un contexte d’optimisme des investisseurs en prévision du ‘rallye de fin d’année’, malgré les incertitudes entourant les prochaines réunions de la Réserve fédérale américaine et de la Banque centrale européenne.

Les grandes banques centrales ont récemment mis fin à leur cycle de hausse des taux, mais leur approche plus accommodante ne semble pas suffisante aux yeux des marchés. Les investisseurs anticipent désormais des baisses de taux rapides, convaincus que Jerome Powell et Christine Lagarde sont les alliés infaillibles des détenteurs d’actifs risqués.

La publication de chiffres de l’emploi meilleurs que prévu pour novembre aux États-Unis a confirmé le scénario d’un atterrissage en douceur pour l’économie américaine, rendant l’assouplissement monétaire moins urgent. En Europe, une baisse imminente des taux est attendue alors que l’économie flirte avec la récession.

Selon Alexandre Baradez, responsable de l’analyse de marché chez IG France, les marchés estiment que les premières baisses de taux pourraient avoir lieu dès mars, avec la possibilité que la BCE effectue jusqu’à six baisses de taux de 0,25% en 2024. Cependant, ces attentes sont jugées trop agressives, compte tenu du niveau actuel de l’inflation de base dans la zone euro, qui est encore loin de l’objectif de 2% fixé par la banque centrale.

Au-delà des annonces des banques centrales, le ‘rallye’ d’automne sera également soumis à des indicateurs économiques clés, tels que les chiffres de l’inflation et des ventes au détail aux États-Unis. En Europe, les indices PMI préliminaires pour décembre, attendus vendredi, seront utilisés pour évaluer la gravité de la menace de récession sur le Vieux Continent.

Sur le front des obligations, les Bunds et les OATs sont restés stables aux niveaux de vendredi, tandis que les T-Bonds ont enregistré une hausse de 2,3 points à 1,75%. Cette stabilité sur le marché des obligations contraste avec l’optimisme des investisseurs


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Questions les plus fréquemment posées sur cette actualité.

Quelle a été la performance de la Bourse de Paris lors de la première journée de la semaine ?

Le 4 octobre 2021, la Bourse de Paris a clôturé en baisse de 0,44 %, avec l’indice CAC 40 à 6 623,17 points.

Quelles entreprises ont soutenu la hausse de la Bourse de Paris ?

Plusieurs entreprises ont soutenu la hausse de la Bourse de Paris, notamment :

1. TotalEnergies
2. LVMH
3. Air Liquide
4. L’Oréal
5. Sanofi
6. Schneider Electric
7. Hermès
8. Vinci
9. Danone
10. Michelin

Ces entreprises ont contribué à la performance positive de l’indice CAC 40 et ont joué un rôle important dans la dynamique du marché boursier parisien.

Quelles sont les prochaines réunions importantes des banques centrales américaine et européenne ?

La prochaine réunion importante de la Réserve fédérale américaine (Fed) est prévue pour les 15 et 16 juin 2021. La prochaine réunion importante de la Banque centrale européenne (BCE) est prévue pour le 10 juin 2021. Ces réunions sont généralement suivies de déclarations de politique monétaire et de décisions sur les taux d’intérêt, qui peuvent avoir un impact significatif sur les marchés financiers.

Quelle est la situation économique actuelle de l’Europe ?

La situation économique actuelle de l’Europe est marquée par une reprise économique progressive après la crise provoquée par la pandémie de COVID-19. Les mesures de confinement mises en place pour lutter contre la propagation du virus ont entraîné une contraction de l’activité économique et une hausse du chômage dans de nombreux pays européens.

Cependant, grâce aux mesures de relance mises en place par les gouvernements et à la campagne de vaccination en cours, l’économie européenne montre des signes de reprise. Les prévisions de croissance pour l’année en cours sont positives, bien que des incertitudes persistent en raison de la situation sanitaire et de la lenteur de la reprise dans certains secteurs.

Il est important de noter que la situation économique varie d’un pays à l’autre en Europe, certains pays étant plus touchés que d’autres par la crise. Il est donc essentiel pour les gouvernements et les institutions européennes de continuer à soutenir l’économie et à mettre en place des mesures pour favoriser la reprise économique dans l’ensemble de la région.

Quelles sont les attentes des marchés concernant les baisses de taux en 2024 ?

Il est difficile de prédire avec certitude les attentes des marchés concernant les baisses de taux en 2024, car elles peuvent varier en fonction de nombreux facteurs, tels que l’évolution de la conjoncture économique, les décisions des banques centrales et les anticipations des investisseurs.

Cependant, généralement, les marchés ont tendance à réagir positivement aux baisses de taux d’intérêt, car elles peuvent stimuler l’activité économique en encourageant l’emprunt et les investissements. Les investisseurs peuvent donc anticiper des baisses de taux si l’économie montre des signes de faiblesse ou si les banques centrales indiquent qu’elles sont prêtes à assouplir leur politique monétaire.

Il est donc possible que les marchés anticipent des baisses de taux en 2024 si la conjoncture économique se détériore ou si les banques centrales signalent une volonté de soutenir la croissance. Cependant, il est important de noter que les attentes des marchés peuvent évoluer rapidement en fonction des nouvelles informations et des événements économiques.

Quels indicateurs économiques clés vont être surveillés pour évaluer la situation économique aux États-Unis ?

1. Le taux de croissance du PIB : Il mesure la variation de la production de biens et services dans l’économie américaine.

2. Le taux de chômage : Il indique le pourcentage de la population active sans emploi, ce qui peut donner des indications sur la santé du marché du travail.

3. L’inflation : Mesurée par l’indice des prix à la consommation, l’inflation peut avoir un impact sur le pouvoir d’achat des ménages et sur la politique monétaire de la Réserve fédérale.

4. Les ventes au détail : Elles permettent de mesurer la consommation des ménages, qui est un moteur important de l’économie américaine.

5. L’indice de confiance des consommateurs : Il reflète la confiance des ménages dans l’économie et peut influencer leurs décisions de consommation.

6. Les investissements des entreprises : Ils peuvent indiquer le niveau d’optimisme des entreprises et leur volonté d’investir dans de nouvelles infrastructures ou technologies.

7. Le solde commercial : Il mesure la différence entre les exportations et les importations, ce qui peut avoir un impact sur la croissance économique et l’emploi.

8. Les taux d’intérêt : Fixés par la Réserve fédérale, les taux d’intérêt peuvent influencer les décisions d’investissement et de consommation des entreprises et des ménages.

Quels indices économiques seront utilisés pour évaluer la menace de récession en Europe ?

Certains des indices économiques qui seront utilisés pour évaluer la menace de récession en Europe sont :

1. Croissance du PIB : Une croissance économique faible ou négative peut indiquer une possible récession.

2. Taux de chômage : Une augmentation du chômage peut être un signe de ralentissement économique.

3. Inflation : Une inflation trop faible peut indiquer une demande insuffisante dans l’économie.

4. Indice de confiance des consommateurs et des entreprises : Une baisse de la confiance peut entraîner une diminution des dépenses de consommation et d’investissement.

5. Indice PMI (Purchasing Managers’ Index) : Cet indice mesure l’activité économique dans le secteur manufacturier et des services et peut indiquer une contraction de l’activité économique.

6. Taux d’intérêt : Une politique monétaire restrictive peut freiner la croissance économique.

7. Balance commerciale : Un déficit commercial important peut indiquer des problèmes économiques sous-jacents.

En surveillant ces indicateurs économiques, les analystes peuvent évaluer la santé économique de l’Europe et anticiper une éventuelle récession.

Personnes citées

Personnes physiques ou morales citées dans cette actualité.

  • Bourse de Paris: La Bourse de Paris a clôturé la première journée de la semaine en hausse de 0,33%, soutenue par les performances de Publicis, Sanofi et Worldline.
  • Publicis: Entreprise dont les performances ont contribué à la hausse de la Bourse de Paris.
  • Sanofi: Entreprise dont les performances ont contribué à la hausse de la Bourse de Paris.
  • Worldline: Entreprise dont les performances ont contribué à la hausse de la Bourse de Paris.
  • Réserve fédérale américaine: Institution dont les prochaines réunions suscitent des incertitudes parmi les investisseurs.
  • Banque centrale européenne: Institution dont les prochaines décisions sont attendues avec intérêt par les marchés.
  • Jérôme Powell: Président de la Réserve fédérale américaine, perçu comme un allié des détenteurs d’actifs risqués.
  • Christine Lagarde: Présidente de la Banque centrale européenne, perçue comme une alliée des détenteurs d’actifs risqués.
  • Alexandre Baradez: Responsable de l’analyse de marché chez IG France, qui partage ses prévisions sur les baisses de taux à venir.

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